En bref : pour utiliser Kaedim, préparez une bonne image de référence (nette, bien éclairée, perspective claire), créez un projet, importez vos vues (jusqu’à six), puis lancez la génération. Kaedim (IA + artistes humains) produit un maillage que vous pouvez relire, annoter, comparer et faire réviser, avant d’exporter en FBX, OBJ ou GLB vers Blender, Maya, Unity ou Unreal. Conseils clés : la qualité de sortie dépend de l’image d’entrée, fournissez plusieurs vues pour les objets complexes, n’importez que des références dont vous avez les droits, et prévoyez une retouche pour les formes organiques. Étapes ci-dessous.
Avant de commencer
Kaedim s’utilise dans le navigateur (pas d’app mobile ; l’édition fine se fait mieux sur grand écran). C’est un outil pro/studio : la version gratuite sert surtout à organiser des références, la production sérieuse passant par un plan payant. Deux réflexes essentiels : préparez une image de référence de qualité (l’IA ne devine pas ce qu’une photo floue ne montre pas), et n’importez que des visuels dont vous détenez les droits. Pour le contexte complet, voir notre test complet de Kaedim.
Étape par étape : créer un modèle 3D avec Kaedim
Étape 1 — Préparer une bonne image de référence
Choisissez une image nette, bien éclairée, à la perspective claire et au fond épuré. Les ombres dures, les angles complexes ou les arrière-plans chargés dégradent le résultat. Pour un personnage, un turnaround (plusieurs vues) en T-pose donne de bien meilleurs modèles.
Étape 2 — Créer un projet et importer ses vues
Créez un projet, puis importez votre image — et, si possible, plusieurs vues (jusqu’à six) pour les objets complexes. Vous pouvez ajouter des notes de direction artistique pour guider la génération.

Étape 3 — Choisir les options et générer
Sélectionnez vos options (style, polycount, usage), puis lancez la génération. Kaedim reconstruit la géométrie, infère textures et matériaux, et une équipe d’artistes affine le modèle avant livraison.
Étape 4 — Relire, annoter et faire réviser
Inspectez le modèle, comparez les versions, annotez ce qui doit changer, et demandez une révision si nécessaire. Kaedim s’appuie sur la boucle « regarder, annoter, comparer, réviser, approuver » des équipes créatives.

Étape 5 — Affiner avec textures, LoDs et UV
Profitez du texturing automatique, des niveaux de détail (LoDs) et de l’UV unwrapping pour gagner des heures. Ajustez ensuite ce qui doit l’être, notamment sur les formes organiques.
Étape 6 — Exporter vers votre moteur
Exportez en FBX, OBJ, GLB/GLTF ou USD, puis importez le modèle dans Blender, Maya, Unity ou Unreal. Pour automatiser, intégrez Kaedim via son API et son SDK dans votre pipeline ou votre jeu.
Erreurs fréquentes à éviter
- Importer une image médiocre : la sortie ne sera pas meilleure que l’entrée (lumière, perspective, netteté).
- Une seule vue pour un objet complexe : fournissez plusieurs angles pour un meilleur maillage.
- Attendre une perfection instantanée : prévoyez une retouche, surtout sur les personnages.
- Oublier les droits sur les références : n’utilisez que des images dont vous avez l’autorisation.
- Compter sur le gratuit pour produire : il sert à organiser ; la production passe par un plan payant.
Outils recommandés en complément
Pour un outil 3D rapide et abordable en complément, Meshy est une bonne option — comparez via Kaedim vs Luma AI pour situer les approches. Pour la capture depuis photos, Luma AI ; pour le prototypage économique, Tripo. Le panorama complet est sur notre page alternatives à Kaedim et notre sélection des meilleurs générateurs 3D par IA.
FAQ
Comment obtenir le meilleur résultat ?
Fournissez une image nette, bien éclairée, à perspective claire — idéalement plusieurs vues pour les objets complexes.
Combien de vues puis-je importer ?
Jusqu’à six, ce qui améliore nettement la reconstruction des objets complexes.
Dans quels formats exporter ?
FBX, OBJ, GLB/GLTF et USD, avec import direct dans Blender, Maya, Unity ou Unreal.
Puis-je intégrer Kaedim à mon pipeline ?
Oui, via son API et son SDK, pour automatiser la génération 2D-vers-3D dans vos jeux ou applications.
Faut-il retoucher les modèles ?
Souvent un peu, surtout les formes organiques ; les objets rigides sont généralement plus fidèles.
Anis Flazi est le fondateur et rédacteur en chef d'IA Codex. Diplômé de la Sorbonne en systèmes d'information et de connaissances, il évolue depuis plus de 10 ans dans le marketing digital (publicité Meta, Google et TikTok, en agence, chez l'annonceur et en freelance). Cette double culture, technique et terrain, l'a conduit à adopter l'intelligence artificielle dès ses débuts : d'abord appliquée à ses campagnes, puis étendue à l'ensemble de ses projets. Il teste aujourd'hui les outils et modèles d'IA au quotidien pour décrypter, sans hype ni jargon, ce qui change vraiment pour les professionnels francophones.
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